poèmes du sud

Poème du sud ou sévit la sécheresse là ou rien ne pousse, là ou l'eau n'arrive pas.

Où es-tu Seigneur ? Où es-tu Dieu créateur ?
" Si Androy avait de l'eau - Cette terre serait heureuse
Tout pousserait - Le peuple serait dynamique
Le problème du Sud de Madagascar
Est principalement celui de l'eau potable
Tant pour le cheptel bovin que pour l'agriculture.

Tes voies sont autres que nos voies
Mais comment et pourquoi on sacrifie tant de femmes
tant d'hommes - La famine nous envahit
Ni feuilles, ni cactus ne poussent en leur saison
Seules, les feuilles mortes emportées par les tourbillons
L'absence prolongée de la pluie
L'automne qui s'enfuit provoque la sècheresse
Et tant d'enfants en détresse."

God Bless le peuple Malgache, je sais qu'un jours Mada ne sera plus sous un peuple sou évalué et pour commencer "vive le zébu alefa !

vendredi 3 février 2012

THEORIE SUR LE PEUPLE ANTANDROY





























RECHERCHES ANTHROPOMÉTRIQUES SUR LES ANTANDROY.

THÉORIE DE M. ROUQUETTE.

Vétérinaire à Fort-Dauphin (Madagascar)


Voici les résultats que m'ont données les mensurations que j'ai faites
sur un certain nombre d'Antandroy appartenant aux tribus les plus
différentes.
J'ai opéré sur un grand nombre d'individus, 700 environ.
Dans la présente étude, je m'en tiendrai à l'examen de l'indice céphalique,
de la taille, de l'envergure, de la longueur des pieds et des mains. Je
réserve à plus tard l'examen détaillé de la tête.
Je ne fais pour le moment aucune hypothèse sur l'origine des Antandroy,
les documents anthropométriques sur les races d'Afrique et de
Polynésie me faisant encore défaut.
Les Antandroy appartiennentaux races humaines sous-dolichocéphales
ou sous-brachycéphales, leur taille est légèrement au-dessus de la
moyenne, leur teint est chocolat et leurs cheveux très ondulés. Ils
forment une race assez pure, sans trace manifeste de métissage.
Seul l'examen des indices céphaliques pourrait conduire à l'hypo
thèse de l'altération du noyau primitif par une race franchement sousbrachycéphale
; mais ce n'est là qu'une opinion qui appelle confirmation.
I. — Valeur de l'indice céphalique.
La courbe montre que la majorité des Antandroy ont un indice céphal
ique de 76, 77, 78, 79 et 80. Au dessous de 76 la courbe descend progres
sivement conformément à la loi de Quetelet démontrant ainsi qu'aucune
race plus dolichocéphale n'est venue se mêler au noyau précédent.
La courbe ne variant qu'autour d'une seule moyenne, il est à présu
merq ue la race est en général assez pure. Les Antandroy forment, si
nous ne considérons que leurs indices céphaliques, une agglomération
assez homogène; rien ne nous autorise à écrire qu'ils sont des métis.
A fortiori est-il téméraire de préciser et d'en faire des métis arabo-cafres.
Ces derniers ont, en effet, un indice céphalique sur le vivant très faible
(74,5) et celui des Arabes ne dépasse pas- la- moyenne de 76,3. L'associa
tioden ce s deux races ne donnerait donc jamais un indice aussi élevé
que ceux qui se lisent sur la partie gauche de la courbe.
Quant à affirmer qu'il y a eu simplement altération partielle du groupe
Antandroy primitif par des invasions arabes, c'est sans doute chose
ROUQUETTK.
RECHERCHES ANTHROPOLOGIQUES SUR LES ANTANDROT 321
possible, mais la preuve n'en est pas donnée par la courbe que nous exa
minons.
Outre le groupe sous-dolichocéphale, les Antandroy comprennent pas
mal d'individus à indice beaucoup plus élevé. Sur500 individus, 132 soit
26 0/0 ont un indice céphalique égal ou supérieur à 80. La proportion est
encore accrue dans le sud du district d'Ambovombe où elle atteint 28 0/0
alors que dans le district deTsivory et àAntanimora elle tombe à moins de
23 0/0. Je suis persuadé que ces Antandroy à crâne très élargi ne repré
sentent pas les formes extrêmes du groupe sous-dolichocéphale. Je crois
qu'il y a eu ici altération de la race. Dans le cours de mes prochaines
tournées, je chercherai spécialement ces individus a crâne élargi afin d'é
tudier si les caractères généraux de l'organisme sont chez eux identiqnes
aux caractères présentés par les formes sous-dolichocéphales.
La considération de l'indice céphalique nous permet de séparer radical
emenltes populations Antandroy des populations Antavaratra et Antesaka
beaucoup plus dolichocéphales. Les courbes obtenues le montrent suf
fisamment pour qu'il ne soit pas utile d'insister longuement.
Par contre les indices céphaliques ne m'ont pas permis jusqu'à ce jour
de distinguer les Antandroy des Tanony. La plupart des indices leur sont
communs.
» Taille et tronc.
La taille des Antandroy oscille autour de 1 m. 67. Les variations indivi
duelles sont excessivement prononcées ainsi que le montre la courbe cicontre.
La grande envergure nous donne la longueur relative des bras et de la
taille. Elle atteint chez les Antandroy 104 en moyenne. Nous sommes donc
bien au-dessous de la grande envergure des nègres, mulâtres et iroquois
cités par Gould dont l'indice moyen atteint 108,1 et 108,9. Nous
sommes également éloignés des races qui comme les Arabes ont une en
verguretrès courte (101,3).
La courbe ne montre aucune trace évidente de métissage et permet en
outre d'exclure l'influence des Bantous et des Arabes.
Le tronc des Antandroy mesuré au compas est court. Les points de
repères choisis ont été la proéminence de la 7e vertèbre cervicale et la
naissance du périnée.
Largeur des épaules.
La figure n°l nous donne la largeur des épaules lorsque la taille
est égale à 100. La valeur moyenne oscille autour de 21,75; la courbe
s'abaisse insensiblement à droite et à gauche, donc pas trace de métissage.
322 16 juillet 1914
Les Antandroy sont moins trapus que les Belges, les Chinois, les Java
nais qui ont comme indice respectif 23,4, 25.2, 24.11s sont moins élan
cés que les Arabes dont l'indice est de 21,1.
Largeur du bassin.
La figure n °2 nous donne les proportions qui unissent la taille à la
largeur du bassin. Pour une taille égale à 100, la largeur bi-ischiale atteint
la moyenne de 64,5 environ.
La courbe offre suffisamment de régularité pour qu'on puisse conclure
qu'elle ne révèle aucune trace de métissage.
Longueur des mains.
La longueur moyenne de la main est un peu inférieure à 12,0.Les varia
tions comme toujours oscillent autour d'un seul sommet. C'est une nouv
elle preuve de la pureté relative de la race. La courbe s'abaisse très
rapidement a gauche. A droite un assez grandnombre d'individus ont un
indice de 11,75 11,50 et 11,25. Des mensurations plus nombreuses mont
reront seules s'il s'agit là d'un pur hasard ou bien si nous avons affaire à
un faible groupe sensiblement différent du noyau qui a 12,0 comme
indice moyen.) Dans la dernière hypothèse, il y aurait eu altération de la
race par des tribus à bras plus raccourcis.
Les mains des Antandroy sont plus courtes que celles des Allemands
(12,7 des Chinois (12,8).
Longueur du pied.
La courbe n°2 représente un assez grand nombre d'irrégularités qui ne
tiennent sans doute qu'au nombre insuffisant des individus mensurés. La
moyenne oscille autour de 15,75. Le pied des Antandroy est donc très sen
siblement plus long que celui des 27 Arabes cités par le Dr P.Topinard
(13,4) dont l'indice (13,4) n'est même pas représenté dans la courbe. Donc pas
de mélange arabe.
La longueur relative de pied se rapproche de celle des mulâtres, des
néo-calédoniens; elle parait ne pas atteindre la moyenne constatée sur
les 2.020 nègres de l'Afrique mensurés par Gould.
L'examen du pied et de la main ne justifie donc en rien l'hypothèse
qui fait des Antandroy des métis arabes-bantous.
Conclusion. — L'examen des principaux éléments du corps des Antan
droyp ermet donc de conclure : 1° qu'ils ne sont pas des métis; 2° que
ROUQUETTE. — RECHERCHES ANTHOPOLOGIQUES hUR LES ANTANDROY 323
seraient- ils métissés, les éléments du mélange ne devraient être cherchés
ni parmi les Arabes, ni parmi les Ban tous.
Si les Antandroy étaient formés par l'union des deux races différentes,
conformément aux lois de Mendel et à celles de Quetelet, les faits suivants
devraient être constatés : la valeur d'une dimension donnée mesurée sur
un grand nombre d'individus oscillerait autour de deux moyennes, ces
deux moyennes représentant la valeur de cette dimension dans les deux
races pures. Si les Antandroy dérivaient, par exemple, de la fusion d'in
dividus brachycéphales et d'individus dolichocéphales, les deux indices
extrêmes se montreraient très nombreux alors que dans la courbe n° 4
ils sont l'e xception.

Je dis donc que les Antandroy ne sont pas des métis parce que, confo
rmément à la loi de variabilité, la valeur d'une dimension quelconque du
corps ne varie qu'autour d'une seule moyenne.
Les Antandroy n'ont rien de commun avec les Bantous puisque leur
indice céphalique, leur grande envergure sont absolument différents.
Ils n'ont aucun point commun avec les Arabes pour les mêmes raisons;
il suffit de se rapporter au texte et aux courbes précédentes.

JE VAIS ÊTRE DIRECT CELA RESSEMBLE BEAUCOUP A DES VENDEURS D'HOMMES, ET ESCLAVES, DE BONNES DENTS, PLUS NOIR, PLUS... COMME CELA A ÉTÉ FAIT POUR LES TUTSI ET LES HUTU, CE QUI A CONDUIT AU GÉNOCIDE RWANDAIS. MAIS CA RESTE TRÈS INTÉRESSANT, A PRENDRE AVEC LE RECUL NÉCESSAIRE

lundi 14 novembre 2011

Les Tanala (pas caméléon)













J’ai oublié de vous parler des Tanala qui sont frontalier avec les Bara entre autre. Comme le dit le nom ils vivent dans la forêt du sud est, ce sont de bon

musicien et guérisseurs, les plantes pour eux n’ont aucun secret, ils s’en nourrissent entre autre, avec d’autre denrées que leur donnent la forêt.

Pour certains, ils ne reconnaissent pas Madagascar, ils sont Tanala avant

tout et ne connaissent rien d’autre, il est rare d’en rencontrer a









Antananarivo, j’en ai connu qu’un qui s’appelé Zuma, ce qui veut dire vendredi comme les Arabes. ils sont associés au Bara, qui aurait continués leurs exode.

vous pouvez voir des dessins de tatouages Tanala, Brara, betsileo.




jeudi 3 mars 2011

PRESENTATION DE l’ ANDROY












Tatouages Antandroy

Sorciers, des totems et des forêts hantées sont juste quelques-uns des éléments qui font de la culture Antandroy si intéressant pour les étrangers.Pas de vacances dans un pays étranger n'est pas complet sans une touche de culture. Les Antandroy ou Antampatrana est un groupe de population locale malgache, qui vivent dans l'extrême pointe sud de Madagascar. Antandroy signifie "peuple de l'épine de brousse», qui est une description assez raccord compte tenu de leur fascination pour les cactus! Ils entourent leur village et des maisons avec toutes sortes de plantes épineuses, que l'une des particularités de cette tribu de nombreuses fois isolé. Les pasteurs Antandroy vont jusqu'au marché de Tsiroanomandidy, les femmes font de magnifique tapis en mohair

Le peuple Antandroy sont joyeux et chantant, dansant et faisant la musique exquise font tous partie d'une journée donnée dans un village Antandroy. Certains de leurs musiciens sont allés sur les voyages haut du monde et de répandre leur son unique et un rythme au-delà des limites de ces villages poussiéreux sur le dessus de Madagascar. Prenant un tour d'un village Antandroy est une expérience fantastique pour tous ceux qui veulent s'imprégner un peu de la culture locale. Guides locaux sont disponibles et vous pouvez choisir entre un guide personnel ou un voyage de groupe à travers un village. Il ya un certain nombre de choses à voir comme les matchs de catch, le chant du soir montre où tout le monde dans le village se joint à des marchés et coloré, Comme les Bara les Antandroy doivent voler des zébus pour prouver leurs virilité et passer adulte, un conflit éternel entre eux et les Bara.

La forêt entourant le village Antandroy est spéciale parce qu'ils sont sacrés pour les habitants, curieux, contenant les tombes à la recherche. Ces forrests quelques-unes des mieux conservés dans le pays parce que les habitants de les protéger de si près. Il ya aussi un musée Antrandroy dans la Réserve Bentry remplie d'objets et affiche informative. Embarquez pour un voyage coloré à travers le cœur d'un village Antandoy, c'est une fois dans une vie occasion de voir cette culture autrefois complètement isolée!





Tatouages ANTANDROY













Ils ont besoin de nous, merci a ceux qui oeuvre dans le but de redonner vie a l'Androy, je vous invite a jeter un coup d'oeuil au site suivant avec tous mes remerciements.



PRESENTATION DE l’ ANDROY

(source principale : Monographie de la Région Androy - 2005)
La Région de l’Androy
Géographiquement localisée dans l’Extrême Sud de Madagascar, la région Androy s’étend sur 19 540 km2. La Région compte quatre Districts : Ambovombe-Androy, Bekily, Beloha-Androy et Tsihombe, 51 communes et 881 fokontany.
Population
Population totale estimée en 2005 à 600 000 habitants caractérisée par une population jeune majoritairement rurale. Taux d’accroissement démographique : 2,7 % : population doublera dans 25 ans si aucune mesure de planification familiale adéquate. Population majoritairement Antandroy, avec la présence non-négligeable d’autres groupes ethniques : Antanosy, Mahafaly, Merina et Betsileo.
Répartition et densité de population par District – Superficie par District
District/Région
Nombre de communes
Population totale
Superficie
km2
Densité de populationau km2
Ambovombe-Androy
19
265 142
6 617
40
Bekily
19
135 513
5 575
24
Beloha-Androy
6
76 515
4 667
16
Tsihombe
7
71 248
2 499
29
REGION ANDROY
51
548 418
19 538
28
Climatologie
De nombreuses sources et divers indicateurs citent la Région Androy comme étant la plus pauvre de Madagascar. En cause notamment son climat semi-aride avec une précipitation moyenne de 400 mm mal répartie dans l’année. On observe une diminution significative de l’intensité des précipitations de la zone Nord vers l’extrême Sud de la zone littorale. La sécheresse présente une variation périodique tous les huit à dix ans. L’irrégularité pluviométrique, combinée avec les variations et l’importance des amplitudes thermiques, favorise souvent la dégradation du sol. La Région est soumise à une présence quasi permanente de vent fort et desséchant du Sud « Tiokatimo ».
Economie
Cette situation fait que l’Androy connaît un problème chronique et sévère de disponibilité et d’accessibilité en eau : source de maladies, d’insécurité alimentaire chronique, de migration, de dégradation de la capacité de production agricole – en somme une source d’aggravation de la pauvreté.
Les capacités de production agricole dépendent du régime de précipitation de l’année. Des épisodes récurrents de kere ([kéré] = disette, famine) surviennent dans la région dès que la pluviométrie baisse.
Les moyens disponibles ne réussissant pas à être à la hauteur des besoins, diverses institutions et structures s’investissent dans la zone.
Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire, l’UNICEF et le Programme Alimentaire Mondial oeuvrent dans la nutrition. Les coopérations européenne et française travaillent dans le cadre des cantines scolaires et semences améliorées. Le Conseil général de l’Eure s’investit depuis une dizaine d’années dans l’éducation et l’appui aux communes en collaboration avec l’Association française des Volontaires du Progrès, dans le district de Tsihombe.
Un réseau de pipelines transférant de l’eau des fleuves Mandrare et Sampona vers les principales agglomérations de l’Androy est en cours de travaux sur financement de la coopération japonaise, suisse et européenne, sous la coordination de l’Alimentation en Eau dans le Sud (AES)
Outre son implication remarquable dans le microcrédit et dans la nutrition dans l’Androy, l’ ONG GRET a mis en place des impluvia dans la région Androy et des citernes dans les écoles.
L’AES a confié la distribution de l’eau à des opérateurs économiques qui se ravitaillent souvent au niveau des points d’eau des pipelines. Ils transportent l’eau en charrettes et la vendent dans les différentes localités à un prix variable selon les villages et les saisons.
Pendant le kere de 2006 - 2007, SoaMad a établi des contacts dans l’Androy pour identifier des actions de solidarité à entreprendre. Les propositions reçues des acteurs de développement et autorités ont convergé vers la construction de puits dans les communes de Beloha et Kopoky. Aucune institution extérieure ne travaillait pour l’approvisionnement en eau des populations dans ces deux communes. Le sous-sol sablonneux renferme des nappes dont l’eau est douce selon des évaluations réalisées en 2003.
Pendant les visites sur place en juillet 2007 et les enquêtes ‘préliminaires’, les populations ont confirmé que la construction de puits correspondait à leurs besoins prioritaires.
Le District de Beloha
d’une superficie de 6 789 km2 comprend 6 communes : Beloha, Tranoroa, Kopoky, Tranovaho, Marolinta et Behabobo.
La population était de 108 390 habitants au recensement de 2005. Densité de la population : 15,96.
Commune de Beloha : 27 288 habitants - Commune de Kopoky : 18 601 habitants.
La majeure partie de la population du District de Beloha est constituée de paysans qui pratiquent principalement de la culture vivrière.
Les cultures dominantes : manioc, patate douce, niébé (voanemba=légumes secs entre les haricots et les pois de bambara), antsoroky ou mahafaly (lentilles)
pastèque, melon, potiron, maïs, konoke (variété de légumiers de la même famille que le pois de Cap cultivé principalement dans le littoral : Marolinta et Tranovaho)
Depuis des années, la production de maïs est mauvaise, la population cultive le petit mil et le sorgho. Les autres variétés de pois de Cap et haricots se trouvent uniquement à Marolinta.
Forêt : Superficies boisées : 344 km2 – Produits exotiques : raketa (cactus), goyaves, mangues, lamoty (jujubier), baobab.
Elevage : En héritage traditionnel de leurs ancêtres, ils élèvent des bovidés et des ovins/caprins destinés aux marchés locaux pour la consommation courante. La vente des poils des chèvres dites « angora » et des brebis « merinos » est l’une des activités des éleveurs ravitaillant ainsi les artisans locaux d’Ampanihy-Ouest.
Une partie de la population du littoral Sud, de l’embouchure de la Menarandra au Cap Sainte-Marie, s’adonne à la pêche maritime. Les produits sont destinés à la consommation locale.
Statistiques du cheptel animal
COMMUNE
Bovins
Porcins
Ovins
Caprins
Volaille
Beloha
13 225
150
12 100
34 200
40 400
Kopoky
12 102
-
10 400
23 100
35 600
Les citadins qui sont pour la plupart des ouvriers, des fonctionnaires, des commerçants, des démarcheurs ou des sans-emploi, se sont concentrés dans quelques agglomérations plus ou moins peuplées.
Les Antandroy constituent l’ethnie dominante dans le District : ‘peuple travailleur n’ayant pour trésor que le cheptel vif destiné aux cérémonies funéraires à la fin de la vie’. Viennent ensuite les Mahafaly, Vezo, Antanosy, Antaisaka, Betsileo et Merina.
Industrie et artisanat :
1. Huilerie MAZAVA : personnel = 08, collecteurs = 04. Matières premières : graines de Jatropha (Atratra) produit huile de jatropha, ficellerie, savonnerie, bicarbonate.
2. Agence SEAR – Société d’Exploitation Agricole de Ranopiso collecte de l’ Atratra (jatropha) et du Trongatra (pervenche) à Beloha-Androy.


Un grand merci a Grégory pour l'amour et l'aide qu'il fait aux Malgache et le respect qu'il donne aux croyances Antandroy